03 / 10 / 2016
#Microsoft Research

Projet Catapult : ce que les puces FPGA changent au traitement des données

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Projet Catapult : ce que les puces FPGA changent au traitement des données
Grâce aux avancées de l'intelligence artificielle, des chercheurs ont imaginé des puces FPGA (Field Programmable Gate Array) capables d'être programmées pour effectuer des missions spécifiques tout en gagnant en rapidité. Et d'ouvrir ainsi un nouveau champ des possibles de l'informatique. Explications avec Microsoft Research.

De 4 secondes à 23 millisecondes. C’est le record de vitesse de calcul d’algorithmes atteint par les nouvelles puces FPGA (Field Programmable Gate Array), conçues par les chercheurs de Microsoft Research dans le cadre du projet Catapult, débuté en 2010.

Ces puces FPGA remplacent peu à peu les processeurs classiques au sein des serveurs du groupe pour accompagner les technologies liées à l’intelligence artificielle. Ces puces sont en effet capables d’être configurées à de multiples reprises (sans qu’elles ne cessent de fonctionner) pour effectuer des tâches spécifiques. Les FPGA « coûtent moins de 30% de la totalité des composants d’un serveur et consomment moins de 10% d’énergie, pour une vitesse de transmission des données multipliée par deux« , explique Wired.

« C’est une façon très différente de voir le monde, de l’appréhender », explique Doug Burger responsable du projet chez Microsoft Research.

Pour Peter Lee, vice-président de Microsoft Research, le projet Catapult permettra à Microsoft d’augmenter la puissance de son superordinateur jusqu’en 2030. Passée cette date, le prochain palier semble bel et bien être l’informatique quantique… « Cela ressemble à une utopie, note Wired. Comme l’était le projet Catapult il y a quelques années encore. »

Pour en savoir plus, c’est par ici.